Vous avez sûrement remarqué la dernière publicité de l’organisme de crédit CETELEM. Cette fois, l’entreprise transforme son bonhomme vert en sauveur éco responsable contre un financier à la morale douteuse. Avec son « prêt responsable », CETELEM surfe sur la vague du commerce équitable, de l’écolo et autre comportement responsable.
Il est vrai que cela fait plusieurs années que la mascotte verte de CETELEM est associée dans nos esprits à l’usage des crédits. Il est vrai que le vert c’est écolo (d’ailleurs, la créature ressemble fortement à carré de pelouse ambulant ;) ). Il est vrai que la mascotte a une tête sympa. Mais est vraiment responsable qui veut ?
En effet, c’est une réelle communication sur l’image même du métier d’organisme de crédit que CETELEM a développé au fil des années. Toutefois, nombreuses sont les entreprises qui tentent de redorer leur blason. Prenons par exemple les produits qu’on appelle « verts ». On les retrouve dans toutes les grades surfaces : lessives, produits vaisselle, nettoyants pour sols ; beaucoup ont adopté un packaging « vert » alors que le produit ne l’est pas … D’ailleurs, ce genre de produit attise aujourd’hui une grande méfiance de la part des consommateurs.
Cela veut dire qu’être une entreprise éco responsable, ce n’est pas que de la communication. J’irais plus loin en disant que tant que ces comportements ne sont pas vérifiés en Interne, il est impensable de communiquer dessus. Pour quelles raisons ? Toute message publicitaire doit avoir des preuves physiques et réelles. Imaginez une entreprise affirmant dans ses publicités qu’elle a le meilleur SAV. Or dans la réalité, le SAV est en permanence surbooké, personne n’est au guichet, etc …
Il en va de même pour l’éco responsabilité. Si des clients insatisfaits de leur relation avec l’organisme de crédit et font valoir leur droit d’expression, sur Internet par exemple, CETELEM peut jouer gros sur son Image de Marque.
Deezer, plateforme d’écoute gratuite de musique sur Internet, lance une offre payante de mise à disposition permanente de la musique. Le principe est simple : vous payez 9.99 € par mois, et vous avez accès à votre musique en permanence, sur différents supports (pc, i phone, black berry, …) et cela même si vous n’êtes pas connecté à Internet. Au-delà de l’innovation en terme de service, c’est un nouveau modèle économique que Deezer met en place.
Or, ce modèle économique est loin d’être novateur. On peut dire qu’il est né avec la génération « Y », cette catégorie de la population qui s’est développée avec les nouveaux usages d’Internet : blogs, réseaux sociaux, discussions en ligne, … En effet, nombreuses sont les plateformes sur Internet, à partir du moment où elles comportent une notion de partage (de fichiers, de musique, de connaissances ou d’informations anodines), qui proposent un service gratuit mais limité … qui est en fait un produit d’appel pour le service complet, payant. Parmi elles, nous pouvons citer Viadeo, last FM, ou encore le très connu Meetic.
Comment fonctionne en réalité ce modèle économique ? Les services non payants offrent des solutions basiques qui s’avèrent rapidement limitées dès que l’utilisateur se prend réellement au jeu. De plus, en s’inscrivant à ce genre de plateforme, l’utilisateur emmène avec lui plusieurs de ses connaissances. Ainsi, un phénomène de partage et de reconnaissance peut rentrer en jeu : « tiens j’ai écouté ça sur Deezer, sauvegarde le dans ta playlist » Problème, vous n’êtes pas abonnés… La pression sociale, culturelle ou même personnelle fait qu’au final, l’utilisateur passe à l’abonnement premium afin de s’insérer dans la communauté.
Il y’a 4 ans, Zinedine ZIDANE était expulsé du terrain en pleine finale de la coupe du monde. Sa réaction avait provoqué une véritable polémique : quel genre de modèle peut être une star du football qui ne respecte pas les règles et, par-dessus tout, ne regrette pas son écart de conduite ? Depuis la situation s’est apaisée et Zizou est resté l’icône qu’il a toujours été. Toutefois, l’équipe de France a remis le couvert hier soir avec cette « heureuse » main de Thierry Henry. Certes la France a gagné ; mais qu’en est il de la bataille de l’image de marque ?
En effet, à travers une équipe de football nationale, c’est une partie de la réputation d’un pays qui se joue. Par exemple, les Irlandais sont réputés pour leur esprit combatif qu’on retrouve dans de nombreuses disciplines (rugby, football, …). Avec le coup de tête de Zidane et la main de Henry, c’est à une réputation douteuse que s’accroche à la France. D’autant plus que les résultats précédents ne permettent pas de justifier un écart de conduite (ce qui était en parti le cas pour l’affaire Zidane). Imaginez l’incidence sur le comportement des supporters ? Des adversaires ? Des instances organisatrices comme la FIFA ?
Il en est de même dans les entreprises. Imaginez qu’un de vos salariés réalise des ventes avec des marges exorbitantes sur un de vos clients, et cela à son insu. Problème, le dit client se rend compte de « l’arnaque » lors d’une discussion avec un autre client de votre entreprise. Pour autant, le salarié impliqué dans l’affaire ne tente pas de corriger le tir. C’est la réputation de l’entreprise qui est alors en jeux. Les fournisseurs vont se méfier de vous : si vous faites cela aux clients, pourquoi pas aux autres. Les clients vont tous vérifier leurs contrats, tenter de renégocier les tarifs, et vont surtout véhiculer l’information comme quoi les méthodes de l’entreprise sont douteuses. Les partenaires vont peu à peu se désengager dans les relations d’affaires avec l’entreprise pour ne pas être associé à une mauvaise image de marque.
En effet, les actions de chacun, que ce soit de la production à la direction en passant par les vendeurs, ont une influence sur la réputation de l’entreprise auprès de l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise.
Pc ou Mac ? Mac ou Pc ? Apple et Microsoft sont les acteurs emblématiques du marché de l’informatique. Ainsi, des communautés d’utilisateurs se sont regroupées afin de faire valoir leur préférence sur tel ou tel système. C’est en 2006 que Apple décide de prendre le débat à son compte.
Les Mac ont toujours eu une image de machines dédiées aux professionnels, notamment en comparaison avec leur puissance graphique. Toutefois, en 2001, Apple lance ce qui sera un des plus grands succès commercial et marketing : l’I Pod. Celui-ci touche une cible plus jeune et branchée « loisirs » que les pros qui font parti de l’univers Mac.
Apple décide donc de devenir une marque de jeunes, pour les jeunes et surtout faite pour eux. Elle s’approprie alors la comparaison éternelle avec Microsoft pour conquérir les utilisateurs de PC. Une vingtaine de courts spots Tv naquirent :
En terme d’image l’opération fut un succès :
- buzz sur Internet ( = diffusion massive)
- réactivation du débat entre les utilisateurs de pc et de mac;
- appropriation d’une image jeune, « fun » et innovante.
Toutefois, attention de ne pas passer de l’humour à la délation (la publicité comparative n’étant que très peu tolérée).
Visiblement, le « revival » n’est pas l’apanage de l’audiovisuel (voir l’article « Quand l’audiovisuel et le spectacle jouent au Phoenix »). Un nouveau phoenix arrive dans le secteur de l’automobile : la griffe Gordini de RENAULT.
Petit rappel : la griffe Gordini, se sont des versions sportives de certains modèles Renault. Ce type de voiture vit le jour en 1957 et s’associa à des modèles tels que la R8. Ses caractéristiques visuelles ? Couleur bleue et 2 bandes blanches sur la carrosserie (ça ne vous rappelle rien ? ;) ). La clio RS et la Twingo RS auront donc l’honneur de revêtir cette combinaison de course (sans modification de la motorisation) pour le plus grand plaisir des nostalgiques de la grande époque.
Quel intérêt me direz vous ?
Multiples en fait :
- Tout d’abord faire du relookage, cela coûtera toujours moins cher que d’inventer de nouveaux modèles. En effet, cela permet de donner une identité forte à un produit de base. C’est justement la tendance du moment qui est à l’achat de plus petits véhicules qui ont une personnalité forte (exemple : mini) ;
- La « french touch » à l’ancienne est à la mode. Par exemple, Citroën a aussi fait du neuf avec du vieux avec la griffe « DS ». ;
- L’intérêt principal est de concurrencer les modèles tels que la Mini qui sont fortement bien positionnés sur le marché des citadines et des petites voitures grâce à leur personnalité forte et leur côté rétro.
Il est des batailles qui durent des années, des décennies, … Elles ont lieu sur des points de vue idéologiques, artistiques, … A un tel point que le marketing peut se servir de la discorde dans les campagnes de publicité. On peut penser que c’est le cas avec nos deux célébrités françaises du milieu de la musique : Johnny et Antoine.
Rappelez vous en 1966 (si vous étiez nés;) ), Antoine, hippie de son époque, et Johnny Halliday s’envoyaient des fleurs par chansons interposées. Antoine chantait « les élucubrations », auxquelles Johnny répondait par “cheveux longs et idées courtes”.
Aujourd’hui, les grands esprits du marketing se sont amusés à reprendre ce dialogue par chanson interposée. En effet, ce n’est pas pour rien que les opticiens ATOL et OPTIC 2000 se sont appropriés les services des 2 chanteurs dans leurs publicités respectives. La discorde entre les deux artistes est reprise implicitement à travers ces deux campagnes publicitaires. Inconsciemment, nous associons une campagne à l’autre ce qui renforce leur impact.
D’autres entreprises ont utilisé ce phénomène de mémorisation par association avec une autre marque : Coca Vs Pepsi, Apple Vs Microsoft, …
Cette fois, c’est l’humoriste Jérôme Commandeur qui s’y colle en nous proposant un sketch sur l’I Phone:
En effet, Apple a réalisé un des plus forts coups marketing avec le lancement de son I Phone.
A un tel point que même les humoristes s’approprient la tendance. Bien qu’ici le ton soit ironique et caricatural, la mouvance autour de l’I Phone se transmet par tous les moyens
Comme le disait Platon, « On peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu qu’en une année de conversation ». C’est le principe du Focus Groupe de Double XL : créer un contexte favorable à la collecte d’informations pertinentes et exploitables par les dirigeants de PME.
Un Focus Groupe ?
Cet outil permet de recueillir le point de vue d’un public cible (clients, partenaires, fournisseurs, …) sur une entreprise, concernant son image, ses produits/services, la qualité, son positionnement ou encore ses prix.
L’outil consiste à réunir différents profils caractéristiques du public cible et à animer un débat basé sur une thématique liée aux besoins en information du dirigeant d’entreprise.
Un Focus Groupe se déroule sur des sessions courtes (2 heures max) avec de petits groupes (10 personnes en moyenne, d’où l’intérêt de cibler les profils de participants).
Un Focus Groupe, pourquoi ?
Le Focus Groupe présente de nombreux avantages, qu’ils soient au niveau de l’entreprise demandeuse qu’à celui de l’organisateur.
Le Focus Groupe permet d’engager son entreprise dans une démarche de qualité et de proximité vis-à-vis des clients. En récoltant les comportements intrinsèques des publics cibles vis-à-vis de l’entreprise, cette dernière peut agir sur son offre, sa communication ou encore sa stratégie dans le but de mieux répondre aux attentes du marché.
De plus, le Focus Groupe s’avère être un outil simple dans sa mise en place : un fichier client (à jour), un téléphone, des lettres, une salle, un animateur, et le tour est joué. Cela fait du Focus Groupe une solution moins coûteuse et tout aussi pertinente que les études de marché et autres enquêtes de satisfaction. Il vous permet de confronter l’image que vous avez de votre entreprise avec celle de vos clients.
Un Focus Groupe, la méthode Double XL !
Le Focus Groupe se prête bien à la philosophie que nous entretenons chez Double XL : le Marketing Pour Tous. En parallèle d’un Focus Groupe, nous collectons des informations sur le marché ainsi que sur l’image de l’entreprise en Interne. Cette démarche permet de croiser les visions, d’obtenir l’image réelle de l’entreprise, et de dégager les opportunités de développement.
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre site Web : www.doublexl.fr, ou encore contactez nous par mail contact@doublexl.fr
Les Ateliers de Vignacourt sont spécialisés dans la fabrication et la pose de cloisons amovibles et proposent un nouveau produit en Kit pour aménager vos ateliers et bureaux. L’entreprise a lancé un blog pour communiquer sur son métier. Elle répond ainsi aux interrogations que j’énonçais précédemment dans l’article « Un blog, intérêts de l’outil pour la PME ? ».
Un blog pourquoi ?
Difficile de se représenter les bénéfices d’un produit tel que la cloison en Kit. Le blog permet de remédier efficacement à ce dilemme. Comment ? Tout simplement en partageant son savoir faire par des visuels représentant les chantiers et autres installations de cloisons ATV.
Ainsi on découvre chantiers insolites comme des cloisons spéciales pour un industriel de l’aéronautique ou encore pour un concessionnaire auto. .
La démarche de communication liée au blog permet à ATV de mettre en avant les avantages des produits et services :
- la simplicité d’installation ;
- les savoirs faire et l’expérience ;
- l’adaptabilité par le sur mesure ;
- la qualité.
De plus le blog se veut un lieu d’échange. Les clients et non clients d’ATV peuvent ainsi exprimer leur avis et ainsi participer à la démarche qualité d’ATV.
Pour découvrir ou redécouvrir les cloisons ATV, je vous invite à consulter leur blog :
Double XL interviendra au Business Day de la CCI Amiens le jeudi 29 octobre 2010 à 17 heures sur la thématique « Plan de Communication et la stratégie commerciale ».
Philippe Rousselle, directeur associé de Double XL conseil en Marketing, et Sébastien Lefevre, directeur de l’agence Avril (communication), vous donnent les clés pour réussir votre stratégie de communication sur le long terme.
Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Pour qui ? Avec qui ? Ce business day vous propose de développer vos compétences en communication. Avec les clés de l’action marketing, vous vous ouvrez de nouvelles portes vers le développement de votre activité : portefeuille client plus large, fidélisation de la clientèle, hausse de la notoriété de l’entreprise, …
Le business day vous permet d’enrichir vos connaissances par l’intervention de spécialistes de la thématique proposée. Vous pouvez aussi agrandir votre réseau grâce au cocktail qui s’en suit, propice aux échanges avec les intervenants et l’ensemble des participants du business day.